Il y a peu on entendait dire que le cycle école / vacance devait être de 7 semaines de classe et 2 semaines de vacances. « On » disait alors que cela était formidable pour le biorythme des élèves, que rien de valait cela.
Bien sûr comme d’habitude, c’était une blague !
Cette année, entre les vacances de Noël et celles de février pour Paris, c’est 5 semaines de classe. La raison est connue, c’est pour le business, celui de l’or blanc, celui des stations de ski qui ont terriblement investi en canons à neige depuis les années noires de la fin des années 80.
Et on ne rigole pas avec l’argent, faut que ça rentre, alors pas de compromis avec l’école, les zones de vacances doivent s’enchaîner au millimètre pour profiter des meilleurs créneaux nivologiques. Les tentatives de décalages des congés vers le printemps n’ont pas résisté longtemps, la neige n’était pas aussi bonne dit-on chez les avertis…Alors comme ça entre les vacances de Pâques et la fin de l’année en juin, ce sera 10 semaines de classe.
Alors vous savez, le biorythme des enfants « on (les mêmes) s’en fout complètement ».
Or depuis quand une société qui considère ses enfants comme une contrainte dans un modèle économique, peut-elle se grandir ?
J’entends déjà d’ici certains me traiter de « déclinologue ». Alors une question pour l’abruti qui a inventé ce mot : qu’il nous explique maintenant que 5 semaines de classe c’est mieux que 7.

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