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Pour un « Pacte écologique » communale.

Est-il pensable de faire un « pacte écologique » communale ?

Sûrement. Mais désirs ou réalité ? Les chavillois veulent-ils vraiment cela ? Y sont-ils seulement un peu attentifs ?

Parler de grandes généralités au niveau national voire internationale (Merci Monsieur Nicolas HULOT) est une chose, mais le décliner au jour le jour sur le terrain en est une autre. Depuis plusieurs années maintenant, la Municipalité de Chaville a investi dans les voitures électriques. 2006_1129chaville0030 Bilan : peu de commentaire, c’est presque un geste inaperçu. Dommage. Les paillettes de la télévision créent manifestement plus d’enthousiasme que la réalité dans nos rues.

Il est temps de quitter le monde médiatico-virtuel ! Quittons aussi un instant les refuges technocratiques de type HQE (Haute Qualité Environnementale). Les investissements comme l’installation de panneaux photovoltaïques, tels que prochainement entrepris à l’Atrium ont davantage de sens.

Sachons encourager les gestes quotidiens.

07 février 2007 dans 2 - Environnement, cadre de vie et sûreté | Lien permanent | Commentaires (2)

L’urbanisme pacifié – 3ème contribution

Pour des bureaux vraiment respectueux de l’environnement durable.

Une politique équilibrée d’urbanisme se doit d’être appuyée sur 3 piliers : activité économique, logement privé, logement social. Pour les deux derniers, la demande est sans ambiguïté : l’attraction que procure le rêve de devenir « propriétaire » est certaine, et le nécessaire besoin de loger ceux pour qui acheter est impossible ou louer dans le parc privé prohibitif s’impose.

Pour les bureaux, nous savons qu'ils riment avec taxes professionnelles, alors collectivement on se dit que l’affaire est bonne. Un trouble néanmoins subsiste : que sera le marché du bureaux de demain ? 

A voir ce jour les bureaux vides, les délocalisations, les concentrations (à La Défense, à Issy, Vélizy), alors quelle place à Chaville ?

Des experts nous promettent quand même des niches de développement à termes : saturation des endroits cités plus haut, des « plateaux » qui peuvent fonctionner dès lors qu’ils ont la taille suffisante, etc.2006_1129chaville0010

Je crois cependant qu’il faudra être porteur de promesses plus fortes. Il est vraisemblable que dans 10 ans, l’exigence « environnementale » s’imposera au monde économique, et que la norme HQE ne saura résister longtemps. Il faudra être plus avant-gardiste, notamment en proposant des architectures sans climatisation (il existe des systèmes de ventilation jour / nuit très efficace), des toitures végétalisées, les parois en piles photovoltaïques pour produire un peu d’électricité, des ascenseurs qui s’arrêtent à un étage sur deux pour un peu plus d’économie…

La différenciation des produits immobiliers sera à terme un avantage concurrentiel.

25 janvier 2007 dans 2 - Environnement, cadre de vie et sûreté | Lien permanent | Commentaires (0)

Z’avez pas vu passer mes bacs ?

Arc de Seine a repris aux villes depuis deux ans la compétence environnement, notamment la collecte des ordures ménagères. En français cela veut dire que c’est maintenant elle qui a la charge de nos poubelles ! Parfait.2006_1129chaville0016

Pour se faire l’année dernière, elle a contracté un nouveau marché avec un prestataire, et curieusement, la communauté d’agglomération a scindé le marché en 2 : l’un pour la collecte (les camions bennes qui passent dans nos rues) et l’autre pour le remplacement, maintenance et nettoiement des bacs. En son temps j’avais contesté cette option, puisque elle n’a aucune logique, ni « industrielle », ni économique. D’ailleurs, bien des riverains se sont étonnés du remplacement précoce de leur bac.

Mais le gag ne s’arrête pas là : le prestataire chargé des bacs, « aurait » mal estimé le parc de bacs à remplacer. Bilan, la communauté vient de voter un budget supplémentaire de 300 000 € - pas moins, pour poursuivre l’achat de bacs, quand par ailleurs certains habitants constatent toujours des remplacements forcés !

L’angélisme sur Arc de Seine doit-être mesuré ! Rappelons aussi que le budget de nettoiement des rues (balayage…) a augmenté de 68% en 2006 ! Il est important de rappeler que la Gauche s’est opposée à ce budget.

26 décembre 2006 dans 2 - Environnement, cadre de vie et sûreté | Lien permanent | Commentaires (0)

L’urbanisme pacifié – 2ème contribution

Il est patent de constater qu’un nouveau sport national est né : le contentieux. Entre soi, avec son employeur, une administration, son assureur, etc… Mais contentieux aussi avec ses voisins. Bruits, nuisances : rien de nouveau qu’un bon coup de manche à balais dans le plafond pour faire taire le voisin du dessus !

En matière d’urbanisme, c’est devenu la même chose : à la moindre déclaration de travaux, à la moindre annonce d’un permis de construire, c’est le contentieux, et tout le monde s’y met : le voisin de derrière, de devant, d’à côté. 2006_1129chaville0009_1

Le bêton du voisin est-il moins bien que le sien, honte à celui qui veut se loger, ou prise en otage du calendrier du promoteur pour négocier quelques deniers ?

Doit-on laisser faire ? Pas d’autre choix, contester est un droit, dès que les motivations sont sérieuses.

En même temps, peut-on (sous entendu collectivement) accepter cela ? La justice malheureusement ne puni que très rarement les recours notoirement abusifs.

Aujourd’hui ses contentieux sont gérés par les services de l’urbanisme de la ville, véritablement saturé. Ma proposition serait de mettre en place un bureau de médiation pour traiter ces « précontentieux », avec 2 élus siégeant (l’un de l’opposition, l’autre de la majorité). En cas d’échec de cette médiation, l’affaire serait renvoyée dans le circuit classique judiciaire.

08 décembre 2006 dans 2 - Environnement, cadre de vie et sûreté | Lien permanent | Commentaires (0)

L’urbanisme apaisé – 1ère contribution

Notre responsabilité politique, notre humanisme, nous pousse à construire des logements sociaux. La folie financière de l’immobilier oblige la puissance publique à compenser les effets du marché en proposant des accès aux logements sociaux pour ceux dont les revenus sont trop faibles. Bien sûr, on pourrait rêver d’autres choses, et dans d’autres sphères, on ne s’en prive pas pour proposer, susciter, demander notamment une rotation plus importante des logements selon la composition des familles, plus de décentralisation sur le territoire, etc… mais là je laisserai Jean Levain en parler mieux que moi.

Construisons donc à Chaville, construisons mais avec un souci permanent du respect du cadre de vie et des personnes.2006_1129chaville0006_2

Le respect des personnes passe par des constructions à taille humaine. En 2005, Arc de Seine a organisé un voyage d’étude sur l’urbanisme et l’environnement à Fribourg en Allemagne. Une question fut posée lors de la visite du quartier Vauban : pourquoi les immeubles ne font-ils que 4 étages ? Réponse : parce que c’est la hauteur limite pour qu’une mère de famille appel ses enfants qui jouent en bas.

Au-delà de 4 étages, que ce passe-t-il ? Cloisonnement, isolement. Notre programme doit prendre en compte cette dimension humaine.

30 novembre 2006 dans 2 - Environnement, cadre de vie et sûreté | Lien permanent | Commentaires (0)

Une Prefecture aux ordres de qui ?

Ces derniers temps, les medias nationaux se sont fait l’écho de l’«affaire » FOFANA. Sur la base d’une récente dépêche de l’AFP, un certain nombre d’organes de presse, de radiodiffusion ou de télévision ont émis des commentaires qui, dans certains cas, pouvaient laisser penser que le maire ou la Municipalité de Chaville s’opposaient sans motif sérieux au relogement de la famille FOFANA et que ce fait constituerait une atteinte au droit des gens, en particulier en ce qui concernerait leur sécurité ainsi qu’à la justice sociale. Ce mauvais procès est évidemment sans objet.

Le 2 mars dernier, un appel en provenance de l’OPIEVOY avertissait la ville qu’à la demande du Préfet des Hauts de Seine, un dossier FOFANA était présenté à une commission d’attribution exceptionnelle, du fait de la réquisition par ladite Préfecture d’un logement de type 4 au 1, rue du Gros Chêne à Chaville. Le préavis était donné le vendredi pour le lundi suivant, 6 mars.

Le 6 mars, la commission, irrégulièrement composée (quorum non atteint, membres non réguliers, absence du représentant des locataires), se réunissait et malgré le vote négatif du représentant de la mairie, attribuait le logement concerné à la famille FOFANA

Quelques jours après, un coup de fil de la Sous-Préfecture de Boulogne avertissait le maire que la famille ne souhaitait pas, ou plus, occuper le logement proposé.

Dans ces conditions et devant le manque total de concertation démontré par la Préfecture des Hauts-de-Seine (aucun appel au maire avant ou après la réquisition, aucune communication écrite et simple notification orale du devenir du dossier) et l’irrégularité évidente de la procédure, la ville a demandé à son conseil juridique de déposer un recours auprès du tribunal administratif de Versailles.

Sur le fond, les conclusions déposées étaient que le risque de trouble à l’ordre public étaient évidents : dans un contexte où un membre de la famille FOFANA était accusé de faits extrêmement graves, largement publiés  et susceptibles de provoquer des réactions violentes, il était attribué sans aucune forme concertation avec l’autorité locale et sans l’en avoir même directement informée un appartement dans un lieu à la fois très visible (une tour de 13 étages contenant plus de 100 logements) et coutumier d’incivilités graves et persistantes.

Et ce, alors même que la ville de Chaville a plusieurs fois fait preuve d’une bonne volonté peu courante dans le département en relogeant des personnes en difficulté dans une autre commune, sans tenir aucun compte des priorités locales ou de l’appartenance desdites personnes à telle ou telle communauté. A noter également l’existence d’un refus préalable du relogement de la part d’un autre organisme HLM, l’existence d’un patrimoine OPIEVOY dans d’autres communes de sensibilité politique différente dans les Hauts-de-Seine, enfin l’éloignement de Chaville par rapport au lieu actuel du domicile des intéressés et par conséquent de leurs éventuelles habitudes de travail.

Sur la forme, les conditions de réunion et de fonctionnement de la commission étaient irrégulières et l’urgence de la nécessité d’un relogement ne paraissait pas évidente ainsi que la suite l’a d’ailleurs parfaitement démontré (refus de l’attribution par les intéressés, notifié par la Sous-Préfecture de Boulogne). De plus, la Ville a signé en mai 2005 avec la Préfecture des Hauts-de-Seine une convention stipulant la reprise du contingent préfectoral.

Devant le refus d’attribution notifié officiellement par la Sous-Préfecture, le dossier clos semblait clos. Mais plus d’un mois après ce premier épisode, le dossier se trouvait soudainement réactivé par une dépêche de presse de l’AFP –laquelle n'ayant pas contacté la Ville, ni préalablement ni postérieurement- et qui a communiqué à de nombreux medias les conclusions du recours au TA de Versailles.

Ces conclusions mettaient l’accent sur les risques de troubles à l’ordre public en cas de relogement forcé des FOFANA dans une zone de Chaville très visible et déjà largement éprouvée par l’incivilité voire des incidents (incendies de poubelles, de véhicules et d’un parking).

Dans la foulée, les medias se sont largement manifestés, insistant sur le fait que Chaville aurait « refusé » un logement aux FOFANA. Ainsi qu’expliqué précédemment, cela est rigoureusement impossible et de plus la commission avait statué en faveur de l’attribution d’un logement subséquemment refusé par les bénéficiaires !

Dans ces conditions on ne peut que s’interroger à  plusieurs titres :

-          Le relogement à Chaville d’une famille qui a aux dires mêmes de l’autorité préfectorale rapidement refusé le logement attribué d’office, était-il si urgent et nécessaire que cela ?

-          Comment expliquer le refus systématique de l’autorité préfectorale d’entamer tout dialogue avec une municipalité qui fait depuis des années des efforts considérables en faveur du logement social et de communiquer autrement que par téléphone avec elle, sur une affaire particulièrement délicate de surcroît ?

-          Comment expliquer la mystérieuse mise en branle des medias, provoquée par une dépêche non contradictoirement rédigée de l’AFP, sur une affaire close depuis plus d’un mois ?

La municipalité de Chaville, sûre de son bon droit et fière de son travail réalisé depuis des années au profit d’une véritable mixité sociale et de la vraie justice sociale, dans un contexte où de très nombreuses et urgentes demandes de logement peuvent difficilement être satisfaites, attend une réponse à ces interrogations.

14 juin 2006 dans 2 - Environnement, cadre de vie et sûreté | Lien permanent | Commentaires (0)

Que vont voter les 45 000 victimes de voitures brûlées ?

En 2005, plus de 45.000 véhicules ont brûlé suite à des mises à feux volontaires. Il est vrai que les évènements de l’autonome dernier ont accru le phénomène, car d’habitude on tourne plutôt à 30.000 véhicules par an, presque un non évènement, une routine, sauf l’année dernière où c’était un peu plus, voilà, c’est tout.

En regardant les statistiques de la délinquance, on voit qu’elles fluctuent paraît-il à la baisse, sauf pour les agressions de personnes, bon mais finalement, ce ne sont que des statistiques, rien de bien concret. En revanche, pour les dizaines de milliers de victimes de voitures incendiées, eux, ils ne sont pas une statistique ! Ces dizaines de milliers, et même ces centaines de milliers de victimes et si l’on fait le compte depuis 10 ans !!!!!!!!!!!!, que vont-elles voter aux prochains scrutins électoraux ? Quels programmes vont-elles choisir entre tendre libéralisme, ou amicale politique sociale ? Plutôt les extrêmes sectaires ?

Heureusement, la France est le grand pays des croyances, celui où l’on croit que tout va s’arranger. Au nom du fait que l’on n’entend pas le peuple gronder, on l’imagine consentant. Je repose la question, ces 45 000 victimes peuvent-elles encore croire à de quelconques promesses ? Je voudrai m’intéresser à elles, je voudrai que collectivement on trouve une issue, même si cela prendra du temps à se mettre en place, alors que dans un minable soupir, le premier Ministre dénonce les «déclinologues». Ne voit-il donc pas ceux qui payent les pots cassés d’une non politique faite de clientélisme et collusions systématiques avec les médias qui ruinent toute chance de réaction positive.

Heureusement, et j’en terminerai par cette note positive : les français commencent à parler entre eux de cette ubuesque situation en trompe l’œil, encore faut-ils qu’ils aient l’envie d’aller voter et le désir de rester acteurs de leur destin.

26 janvier 2006 dans 2 - Environnement, cadre de vie et sûreté | Lien permanent | Commentaires (1)

De la justice, c’est tout !

Moins de 5 000 morts sur les routes : voilà qui a de quoi vraiment tous nous faire réfléchir.

Même DSK le mois dernier, reconnaissait le succès de la politique du couple SARKOZY - DE ROBIEN sur cette affaire là.Panneau1_1

Reconnaissons le, les radars nous ont tous fait lever le pied. Les millions de points retirés sur les permis ont fait grogner les contrevenants, mais combien de familles épargnées ? Sûrement 2 000 si on s’en tient aux 7 000 morts d’antan, les points ainsi retirés ne l’ont pas été pour rien !

Pour une fois, les efforts collectifs (traduire citoyenneté pour ceux qui veulent) ont payé et fortement, des centaines de vies sont maintenant sauvées. Agir est donc possible !

Alors la violence urbaine  peut-elle être abordée comme la violence routière ? Combien de thèses, de rapports ou autres études faudra-t-il pour qu’on y voie plus clair ? Quels sont les remèdes sociaux, urbanistico-environnementaux et sécuritaires faut-il employer ? On sait qu’à Gauche, nous avons des difficultés à aborder ce sujet.

Et pourtant, les 2 000 morts « économisés » sur les routes doivent nous faire réfléchir, je le répète. Tout comme la pseudo politique de répression de SARKOZY, qui quand il tient des incendiaires de bus avec des voyageurs (dont un handicapé), les traite en délinquants et non en criminels comme l’Etat devrait le faire, car un incendie volontaire contre des personnes est un crime, et les poursuites doivent être non pas en correctionnelle mais aux assises. Là aussi, c’est un homme de Gauche - BADINTER qui a relevé cette incohérence gouvernementale. Que l’Etat rende la justice, plutôt qu’une communication bidon même pas suivie d’effet.

Alors la Gauche est-elle prête à parler de cela ? Pour l'instant, on l'entend hurler sur la suppression de la Police de Proximité, mais à ce que je sache, ces policiers n'ont quand même pas été licenciés, ils doivent toujours être là ! Il est donc évidant que la Gauche doit reprendre un discours sérieux.

A Chaville, la municipalité a co-financé avec celle de Sèvres un radar-jumelle. Bilan : aucun mort depuis 4 ans.

Et pour le reste, la route est longue…

06 janvier 2006 dans 2 - Environnement, cadre de vie et sûreté | Lien permanent | Commentaires (0)

Bonne année !

2006, dernière année et dernière ligne droite avec les échéances électives de 2007 et 2008. Image_panneau_2

Manifestement, pour cette nouvelle année, nous aurons grandement besoin de boussoles, car le « plafond » est bas, peu de visibilité, et peu de panneaux indicateurs comme ceci (d’ailleurs, une idée pour nos forêts – n’est il pas ?). En effet, il est quand même plus simple d’avoir quelques indications, en kilomètre, en altitude quand on se promène.

Idem en politique, où l’on aimerait un peu mieux savoir où l’on va avec en toile de fond la mondialisation, la dette, etc. Qu’on se rassure, le nombre chômeurs à beaucoup diminuer sur la deuxième moitié de 2005, je parle de la catégorie des parlementaires-chomeurs. Le référendum au traité de constitution européenne a eu en effet des impacts dramatiques sur les ministres d’alors. Après s’être fait licencié du gouvernement RAFFARIN, la plupart des ministres ont retrouvé un job de député ou sénateur, ce fut le cas notamment pour SARKOZY, DEVEDJIAN, DAUBRESSE, RAFFARIN, FILLON. Reconnaissons le, on a été très inquiet pour eux, mais voilà, maintenant on respire, la précarité est toujours une épreuve très difficile à passer.

Cependant, pour ceux qui on cru que SARKOZY est encore député, c’est un leurre. En fait, il a recédé son siège à Joëlle CECCALDI-RAYNAUD – Maire de Puteaux. Voilà, c’est une sorte d’élégance qu’on se fait qu’on devient ministre, on passe la place à son suppléant…

Pauvre Joëlle, que d’épreuves en 2005, souhaitons lui une meilleure année 2006 !

En effet, souvenons nous. Le 7 avril 2004, fatigué par la maladie à 80 ans, le maire UMP de Puteaux Charles CECCALDI-RAYNAUD, annonce son souhait de quitter son fauteuil de maire, pour le transmettre à sa fille. Et, oui c’est comme ça chez les CECCALDI, la démocratie est une option, le népotisme est une règle, on se transmet la mairie comme des bijoux de famille.

Un petit passage par les urnes permettra de valider l’affaire. On respire, tout va bien, c’est Joëlle sa fille qui remporte le morceau. Le père se contente lui du poste de 9ème Maire Adjoint, aux responsabilités enfin compatibles avec sa maladie…

Mais voilà, comme dans toutes les histoires qui finissent bien, après six mois de parenthèse, Charles se retape ! Et plutôt bien, puisque le goût du pouvoir commence à se faire ressentir. C’est le signe d’une convalescence inachevée, il est tant d’y remédier. Le 28 septembre dernier, le journal Le Parisien annonce le retour du père. Mais la première page du quotidien donne également la parole à la fille qui ne voit pas les choses de la même façon, en clair elle y est et elle y reste. Foudre et colère du père, ambiance garantie à la mairie pour la ville la plus riche de France, avec les sièges sociaux des sociétés installées à la Défense.

Voilà donc Puteaux transformée en scène tragique, digne des plus belles histoires gréco-romaine. Heureusement, la démocratie semble être pour certains la quête d’un graal nouveau à conquérir, à voir www.monputeaux.com , à encourager !

Nous voilà donc sous les meilleurs auspices pour démarrer 2006. Pour cette nouvelle année, je vous souhaite à tous autant de succès, autant de chance, autant de santé, avec plusieurs doses d’insolence en moins, de la courtoisie et un peu plus de standing que cette bande de charlots.

Thierry Besançon

 

26 décembre 2005 dans 2 - Environnement, cadre de vie et sûreté | Lien permanent | Commentaires (2)

Couloir de bus : rebondissons !

Voilà que la « compétence » voirie est passée entre les mains de la communauté d’agglomération Arc de Seine depuis un petit moment. Cela doit-il nous empêcher d’avoir des idées ? En effet, Arc de Seine agit pour Chaville comme une tirelire, et nous profitons avantageusement de deniers plus confortables pour les investissements sur nos routes et trottoirs.

Cependant, de sérieux problèmes subsistes telle que la pollution. Il va de soi que ce problème ne se règle pas uniquement à notre niveau, et même loin delà, car il est sûr que la frontière de la pollution dépasse amplement nos frontières chavilloises. Mais tout de même, reconnaissons que nous pouvons tout de même apporter notre pierre à l’édifice.

A Meudon – Siège de la Communauté, nous avons entrepris une réflexion sur le « projet d’agglomération ». Malheureusement pour le moment, on sent que la montagne ne va accoucher que d’une souri. Pourtant, le thème environnemental peut être une véritable ambition accessible. A Paris, les Verts – branche fondamentaliste, ciblent les 4x4, trop polluants, dangereux… Véritable sectarisme envers une catégorie d’usager, l’argument s’essouffle petit à petit, reconnaissant que les « grosses » berlines consomment tout autant. Que dire également des motos dont les normes antipollution sont de très loin beaucoup moins sévères que pour les voitures.

Même si on perçoit le ridicule de ces engins tout terrain à Paris, il n’en demeure pas moins que chacun est libre de consommer, et surtout de dépenser des fortunes s’il lui plaît. Alors plutôt que la guerre frontale, préférons les alternatives. En France l’apparition des couloirs de bus s’est accompagnée d’un dictat absolu en acceptant sur ses voies, que bus et taxi. N’aurait-il pas été plus intelligent d’ouvrir ces couloirs à tous véhicules transportant plus d’une personne. Voilà un véritable encouragement au covoiturage, qui va au-delà des simples bonnes intentions qui n’ont comme durée que les lendemains de grèves SNCF-RATP.

Militons donc pour que les couloirs de bus chavillois soient ouverts à tous les véhicules de transport en commun, y compris les voitures particulières transportant au moins deux personnes. Rappelons quand même que l’idée n’est pas nouvelle et se pratique au Canada et Etats-Unis dans tous les grandes métropoles. Cette voie réservée est à gauche (!) et s'appelle speed line.

12 décembre 2005 dans 2 - Environnement, cadre de vie et sûreté | Lien permanent | Commentaires (0)

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