Pour des bureaux vraiment respectueux de l’environnement durable.
Une politique équilibrée d’urbanisme se doit d’être appuyée sur 3 piliers : activité économique, logement privé, logement social. Pour les deux derniers, la demande est sans ambiguïté : l’attraction que procure le rêve de devenir « propriétaire » est certaine, et le nécessaire besoin de loger ceux pour qui acheter est impossible ou louer dans le parc privé prohibitif s’impose.
Pour les bureaux, nous savons qu'ils riment avec taxes professionnelles, alors collectivement on se dit que l’affaire est bonne. Un trouble néanmoins subsiste : que sera le marché du bureaux de demain ?
A voir ce jour les bureaux vides, les délocalisations, les concentrations (à La Défense, à Issy, Vélizy), alors quelle place à Chaville ?
Des experts nous promettent quand même des niches de développement à termes : saturation des endroits cités plus haut, des « plateaux » qui peuvent fonctionner dès lors qu’ils ont la taille suffisante, etc.
Je crois cependant qu’il faudra être porteur de promesses plus fortes. Il est vraisemblable que dans 10 ans, l’exigence « environnementale » s’imposera au monde économique, et que la norme HQE ne saura résister longtemps. Il faudra être plus avant-gardiste, notamment en proposant des architectures sans climatisation (il existe des systèmes de ventilation jour / nuit très efficace), des toitures végétalisées, les parois en piles photovoltaïques pour produire un peu d’électricité, des ascenseurs qui s’arrêtent à un étage sur deux pour un peu plus d’économie…
La différenciation des produits immobiliers sera à terme un avantage concurrentiel.
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